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*Partie 2/5
_____Je sortait de ma petite chambre d'hôtel quand je ressentis de doux et excellent parfum. Celui de la veille. Qu'est ce qu'il sent bon. Je venez de passer la nuit a essayer de savoir a qui ou quoi il appartenait et si par hasard si il avait un lien avec cette « chose » qui me fit peur. J'y ai pensée toute le nuit sans trouver aucune réponse. C'était étrange. Je chercha des yeux la personne pouvant bien portait ce parfum. Mais personne ne se trouvait dans la rue. Personne. Je détestait ce mot. Un mot de solitude qui me rappelât mes anciens souvenirs il a longtemps, lorsque j'était seul. Toujours seul. Quand je n'avais personne sur qui comptait. Mais cela à changer et je veut oublier mon début en temps que vampire qui a été plutôt ... étrange comparé aux autres début de vampire.
_____Je suis devenue vampire il y a près de quatre cent ans, et pour tout vous dire je ne me rappelle de rien en tant que humaine. J'ai juste un souvenir, ou plutôt un visage. Celui d'une femme, blonde, grande, aux yeux vert. Sa devait être ma mère, pense je sans certitude exacte. Son visage est gravé en moi. Je ne la connais pas - ou plutôt, plus - mais je sais qu'elle devait être quelqu'un de bien, elle m'a élevée pendant 16 ans - enfin il me semble - et a fait de moi quelqu'un responsable - d'après Carlisle. Mon père ? Ne le connais pas, je ne m'en rappelle pas. Un trou noire constitue ma vie d'humaine. Aucun souvenirs mis a part cette image.
_____J'ai errée pendant longtemps avant de trouvée un ville me convenant - Forks. J'ai appris a vivre avec des humains et a me débarrassai de cette brûlure qui m'arrachait les yeux de la tête. Cette envie de sang, de sang humain qui m'obsédait. cette enve de tuer. J'ai appris a vivre avec, et ne le regrette pas du tout, au contraire même. J'ai pu côtoyer des gent formidables, je me suis faite des amis. Vous devez vous dire également : elle a dû connaître l'amour également. Et bah figurer vous, non. Je n'est jamais connu l'amour de ma vie que se soit en tant qu'humaine et vampire. Mais sa me vas très bien, je vis très bien sans, ceci dit Emmett me charrie régulièrement dessus ou alors fait des allusions gênantes quand je regarde trop une personne de sexe opposé.
_____Comme à notre habitude, on avait rendez-vous tout les sept à la lisière de la foret. Je m'arrêta et les attentas. Le bruit revient, celui de hier soir, de cette « chose ». Me suivait elle ? Apparemment, oui. Pourquoi ? Je n'en ai aucune idées. Mais je devait savoir. La curiosité faisait partit de moi. Je me retourna et chercha une fois de plus qui ou quoi faisait ce bruit. Un pair d'½il apparut. Un pair d'½il long était enfoncé dans les bois. Ces yeux me regarder, je les regarder. Doré. Un doré profond et éblouissant. Je ferma mes yeux pour ne pas être absorbée par ce regard intense. Et me retourna pour lui faire dos. Que pouvais je bien faire d'autre ? avancer ? Non j' était bien trop peureuse pour sa. Je ferma mes yeux et essaya par tout les moyen de sortir se regard de ma tête de mon esprit. Impossible. Comment peut on oublier un telle regard ? Une odeur revenue au même moment, la aime que hier soir. Cette fois j'en était sur, l'odeur et la « chose » était tout simplement ma même personne. L'odeur devait de plus en plus puissante. Quelque chose tourna autour de moi a une vitesse incroyable. Je tournait. Je ne voyait plus rien. La « chose » disparut. Ouf, elle est partit. Je baissa les yeux, et y aperçu un ruban. Un ruban rouge. Que faisait il là ? A qui appartenait il ? Aucune réponses a ses questions me vint à l'esprit. Mais était il là il y a deux minutes ? Non je ne pense pas. En avait je la certitude ? Pratiquement oui. Ca voulait donc tu que c'était cette « chose » qui l'avais fait tombée...ou déposée. Je ramassa le ruban, l'entoura autour de mon poignet - façon simple de le garder, pour qu'il passe inaperçu auprès de ma famille. Le ruban était chaud, comme si il avait été portait. Sa faisait du bien.
_____Je continuait de penser a ce ruban, a cette « chose » quand ma famille arriva. Ils n'avais pas changés - normal ce sont des vampires. Ils arrivèrent ensemble et me saluèrent par un étreinte, totalement normale chez eux mais qui pour moi fut inhabituel.
__- Comment allez vous ? Leur demande-je par politesse
_____Je savais qu'ils allait bien, sa se voyait sur leur visage on lisait parfaitement leur bonheur.
__- Nous allons bien, merci. Et toi, comment vas tu ? Me répondit Carlisle avec sa voix de gentleman et séduisant.
__- Je vais bien merci. Je suis contente de vous revoir. Sa ma parut long. Leur avoue je sans difficultés apparentes.
__- Tu nous a également manquée, Bella. Me dit Jasper sentant mes émotions. Il savait exactement ce que je ressentait. De la joie et de l'amour a cet instant. Je le remercia par un sourire gracieux, venant du c½ur.
__- Venez les filles, dit Esmée parlant a Alice et Rosalie, on va passer du temps entre fille avec Bella. Esmée passa un bras autour de moi et m'entraîna doucement vers la foret profonde.
__- Et nous ? Contesta Emmett.
__- Passer la journée entre homme, lui répondit sa femme avec un sourire auquel, connaissant Emmett, il ne pourrais pas résister longtemps. On se voit ce soir !
_____Rosalie, se retourna vers nous et vint nous rejoindre suivit de Alice. Les trois homme se regardèrent et finir par partir. Sûrement chasser, me disait je. Je suivit Esmée, Alice et Rosalie sans savoir ou elles m'emmenèrent.
_____Quelques minutes après on arriva dans une sorte de clairière. En connaissant ces lieux par c½ur, je n'avais jamais vu une clairière ici. Alice se rendit compte de ma stupéfaction et répondit à la question que je me posait.
__- On l'a découvert l'an derniers par hasard. On l'a tout de suite adoptés
_____Un rire fin et aigu sortit de sa bouche. On avança peu à peu. C'état magique. J'aurais jamais cru voir un lieu autant ... paisible. On ressentait facilement que cet endroit était plein de vie. Le chant des oiseaux se fit entendre ainsi que celui des cerfs. Heureusement j'avais chasser avant de venir a Vancouver, cela me permis de ne pas sauter sur les animaux aux alentours.
_____Esmée regarda Alice puis me regarda, et me fit comprendre dans son regard que l'on devait parler. De quoi ? était la question que je me posais.